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Mystic Braves + Jacuzzi Boys à l’Aéronef

C’est en version club que les Jaccuzy boys démarrent cette soirée. Mystic Braves encore en tournée pour son quatrième opus "The Great Unknown" s’est arrêté aussi à l’Aéronef ce soir.

Jacuzzi boys

Dès le premier riff, le public adhère. Un son bien martelé, une énergie mi enthousiaste mi dévoyée, ils sont accrocheurs ces trois gars de Miami. On cherche le rapport avec les bains à bulles, et le pourquoi de leur étiquette psychédélique. Car c’est du bon garage rock que Gabriel Alcala (guitare et voix), Diego Monasterios (batterie) et Danny Gonzales (basse) nous envoient, avec autant d’accents pop sophistiquée que punk des origines. Formé il y a une dizaine d’années, adoubé dès ses débuts par Iggy Pop lui-même, le trio chauffe l’ambiance avec une spontanéité presque candide en une bonne dizaine de titres tirés principalement de leurs deux derniers albums (Jacuzzi boys, Ping pong) et une joyeuse reprise de Wooly bully. Devant la rythmique consistante du groupe, les mélodies sont dans la voix de Gabriel, dont on apprécie aussi les solos, peut-être trop rares.

Mystic braves

Mystic Braves est encore en tournée pour son quatrième opus "The Great Unknown" et s’est arrêté ce soir à l’Aéronef. Sorti en 2018, leur album est parfait pour cette transition somnolente de la fin de l’été à l’automne. Les titres à l’apparente insouciance s’enchaînent et délivrent leurs nuances mélancoliques, des riffs presque langoureux et des accords oniriques. Ces cinq Américains fonctionnent bien ensemble, avec leurs guitares très harmoniques, tout en rondeur et en espace, qui nous ramènent, avec un brin de nostalgie, à la côté californienne de la fin des années soixante. C’est de là qu’ils viennent, Echo Park, à Los Angeles. Un trio de guitares et chant (Julian Ducatenzeiler, Tony Malacara, Shane Stotsenberg), une batterie (Cameron Gartung) et un clavier (Ignacio Gonzalez) qui mélangent les influences et les tonalités qui ne sont pas qu’US. On leur trouverait des accents pop du passé, Pink Floyd époque Syd Barrett autant qu’un petit côté Beatles… Sympathiques et entraînants, ils nous emportent par leur charme, un peu mystique peut-être, un peu middle of the road aussi...

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