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Le Festival Hip Open Dance #2, c’est parti !

Le Festival Hip Open Dance #2, c’est parti !

C’est la deuxième année que la Maison Folie Wazemmes valorise la culture hip hop en organisant le festival Hip Open Dance, après avoir géré les pré-sélections lilloises du « Juste Debout » pendant 5 ans.

Hip Hop Games, les jeux de la danse

Sens de l’humour, musicalité, improvisation… cette « compétition qui n’en est pas une » se distingue des battles de hip hop standards en laissant une place importante à la performance artistique. « L’objectif est de sortir de la dimension technique pure », précise Romuald Brizolier, directeur artistique de l’événement, sans pour autant renier les confrontations classiques qu’il considère comme « indispensables à la survie du hip hop ». Ainsi, les Hip Hop Games relèvent plus du spectacle que de l’épreuve sportive, en témoigne le lieu choisi pour l’événement qui se déroulera ce samedi 11 février : le Théâtre Sébastopol.

Encore expérimental, le concours n’est pour le moment pas ouvert aux candidatures libres. Quatre compagnies ont donc été sélectionnées directement par les organisateurs : Les Casseurs Poppeurs et Amalgam, les filles de Swaggers Crew, la XXe Tribu et le C’Mouvoir seront alors « mis en difficulté » sur 7 épreuves. Les compagnies seront donc tour à tour jugées sur leur réactivité à l’écoute d’une chanson, à la vue d’une vidéo, à l’utilisation d’accessoires ou encore d’un plan incliné. Le grand gagnant se verra remettre une bourse de plusieurs milliers d’euros d’aide à l’écriture chorégraphique pour financer son projet.

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Pépito de la Cie Fractal, le gagnant de l’édition précédente fait aujourd’hui partie du jury avec Philippe Almeida (chorégraphe des Pro-Phenomen) , Chloé Le Nôtre (Conseillère artistique et technique d’initiatives d’Artistes en Danse Urbaine) et Gilles Defacque (clown, comédien et metteur en scène – Le Prato). Les Hip Hop Games lui ont beaucoup apporté, notamment un suivi constant de son projet. Mais ce n’est pas seulement une question de prix : « Quand tu es dans la compet’, tu penses pas au résultat, mais seulement au plaisir que tu prends à danser et à redécouvrir tes adversaires », confie-t-il. Son dernier spectacle aborde le printemps arabe sur un ton décalé avec cinq danseurs dont une danseuse, Yiphun Chiem. Elle présentera d’ailleurs son solo Apsara le vendredi 17 et samedi 18 février, toujours dans le cadre du festival Hip Open Dance.

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