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Festival d’ailleurs et…d’à côté #34

Horaires: 20:30 - 22:00 : Spectacles programmés en soirée
20:00 - 22:30 : Uniquement le 3 mars
16:30 - 18:00 : Spectacles du dimanche
18:00 - 19:30 : Spectacles certains samedis

Prix :

  • 9 : Tarif plein
  • 5 : Tarif réduit
  • : Abonnements à tarifs dégressifs

Comment réserver ?

Retrouvez la 34ème édition du Festival d'ailleurs et...d'à côté ! Un mois de Théâtre, du 03 au 29 mars 2026 à La Grange de la Ferme Dupire ! Et oui, quand on aime, on ne compte pas !

Le Théâtre d'à côté jouera et accueillera huit autres compagnies pour :

- des créations,
- des spectacles en tournée, amateurs et professionnels.
- des registres différents,
- des auteurs contemporains,
- des classiques pour que chacun y trouve son bonheur !

le Programme du festival d'ailleurs et...d'à côté

  • Le 3 mars 2026 : Soirée d'ouverture du festival d'ailleurs et...d'à côté ! Mel, 43 ans, toutes ses dents !

Un subtil mélange de folie, de douceur, d'interaction public mais surtout de rire, un rire touchant, acerbe, décoiffant, féminin... Mel emporte le public dans son tourbillon déjanté et sensible, un voyage d'1 heure 20.

  • Le 4 mars 2026 : Un jour, je sais pas quand, j’irai à Lourmarin

L’homme qui se présente au public n’est ni un conférencier, ni un professeur, ni un spécialiste de Camus ou autres titres universitaires... Il n’est pas légitime comme on dit. Il est journaliste, il s’apprêtait à faire le modérateur d’une conférence qui n’aura pas lieu puisqu’on apprend que le conférencier ne pourra venir. Point de départ. La nature ayant horreur du vide, le journaliste modérateur prend la place du conférencier. Un jeu de chaise musicale si vous voulez. Ou qui va à la chasse... Et puisqu’il prend la parole et bien figurez-vous qu’il la garde.

  • Le 6 et 7 mars 2026 : Le bonheur des uns

En pleine crise existentielle, un couple au « train-train » morose et dénué de sens recherche le secret du bonheur auprès de voisins bienveillants, joyeux et donc ...énervants. Deux visions du monde s’affrontent et laissent place à l’introspection et, peut-être, à une magie d’un nouveau genre. Entre résilience, relaxation et frigidaire, parviendront-ils à effleurer du bout des doigts cette joie sans y laisser des plumes ?

  • Le 8 mars 2026 : Marie Grauette n’in fait qu’à s’tiête

Le monstre des eaux profondes, effrayant les enfants, aurait-il un secret ? Où l’on découvrira que Marie Grauette n’est pas aussi mauvaise qu’on le pense. Elle doit faire face à la naïveté et aux bêtises de certains humains. Ecoutez ces « diries » toutes en poésie, émotion et humour dans une belle langue picarde qu’il ne faut pas noyer et que Jacques et Christianne nous livrent avec talent.

  • Le 10 mars 2026 : La sœur de Jésus-Christ

Sud de l’Italie, à l’heure de la sieste. Maria, surnommée la sœur de Jésus-Christ, traverse son village, le pistolet familial à la main, en direction de la maison d’Angelo le Couillon. Peu à peu la rumeur se propage et les villageois se rassemblent derrière elle. La sœur de Jésus-Christ c’est l’histoire de la violence et de la honte, l’histoire d’une jeune femme qui expose publiquement sa colère et sa détermination et marche, sous le regard de tous, à la reconquête de sa dignité.

  • Le 13 et 14 mars 2026 : Savannah Bay

C’est un récit à deux voix : celle d’une comédienne de théâtre âgée dont la mémoire s’efface, celle d’une jeune femme qui la visite et questionne son passé. Deux solitudes qui s’apprivoisent. Dans le huis clos de ces rencontres répétées, une histoire commune émerge où se mêlent le théâtre, le Siam et un événement traumatique qui les lie.

  • Le 15 mars 2026 : Audience

Un modeste brasseur propose un étonnant marché à l’un de ses ouvriers, écrivain surveillé et censuré.
L'aliénation qui frappe les deux personnages, perdus au milieu des contraintes d'un système autoritaire, prend une dimension universelle et révèle alors la complexité de toutes les facettes paradoxales de l’individu quand son existence est menacée. Dans ce huis clos à l’humour grinçant, le déchirement entre les deux hommes, que tout oppose, interpelle et dérange : le spectateur oscille entre observation innocente et complicité morale dans cette tragédie humaniste, où la liberté est "en jeu"...

  • Le 17 mars 2026 : PUNK

Nous sommes là pour le concert de Patti Smith. Si elle ne vient pas, pouvons-nous l'appeler suffisamment fort pour faire apparaître l'énergie de ses chansons, pour diffuser son spirit et faire apparaître les fantômes de ses histoires ? PUNK prend la forme originale d'un concert chorégraphique proposé par un groupe à la colère joyeuse porteuse d'une énergie contagieuse, transformant les espaces, transcendant le temps et dépassant sans doute aussi la raison. Une soirée infinie, nous laisserons nos esprits punks voyager dans les poèmes-rêves et laisserons nos corps flotter avec rage au-dessus de la ville.

  • Le 19 mars 2026 : Champ de Mars

Champ de Mars, revient au geste initial de réappropriation identitaire (non-patriotique et non-totalitaire) d’un territoire, ici les Hauts-de-France, en réinventant une légende dont la rivière Deûle tirerait son origine. En plaçant la fiction au cœur d’un mécanisme tragique de dialogue entre une fille tuée par son conjoint puis jetée dans la Deûle, et sa mère qui pleure sa disparition, la pièce opère un long chant à rebours qui retourne à la source pour tenter de saisir comment la vie et la mort cohabitent, s’entrechoquent ou se détruisent.

  • Le 21 et 22 mars 2026 : Même si le monde meurt

Les scientifiques sont formels. La fin du monde est annoncée. Dans la panique tout s’emballe pour les personnages de cette dystopie : « Je dois savoir tous les goûts de la vie », « Mes patients n’auront pas le temps de guérir », « Je ne laisserai pas la vie se finir sans avoir commencé », « Qu’est-ce qu’il me reste maintenant ? Accoucher ? Pour nourrir la mort ? », « Je découvre avec stupeur que je n’aurai pas le temps de surprendre qui que ce soit », « Je veux tuer. Tuer puisque plus rien ne compte », « Que ça finisse et que ça dure en même temps...J’adore ». Que faire de toutes ses pulsions quand on est pressé de vivre ? Chaque action devient à la fois urgente et déjà inutile dans cette apocalypse des temps modernes. À chacun sa manière d’appréhender la catastrophe.

  • Le 24 et 25 mars 2026 : Obaldi Obaldia

« Le grand Vizir » ; « Entre chienne et loup » ; « Le défunt » ; « Edouard et Agrippine » ! Quatre pièces et un seul univers : celui de René de Obaldia, maître de l’humour et du mystère. On y rencontre des personnages pris dans les travers du quotidien, embarqués dans des conventions sociales tournées en dérision. Fantaisie, fantastique et satire s’entremêlent dans un théâtre où l’humour et le rire constituent autant de réponses aux questions existentielles. Comme un écho à la célèbre chanson des Beatles, « Obaldi Obaldia » loue la fantaisie chère à René de Obaldia et rappelle avec légèreté que la vie est extraordinaire et qu’elle doit continuer.

  • Le 27, 28 et 29 mars 2026 : CLAC

Dans une famille de « laissés pour compte », pour la grand-mère, c’est la fin. A l’hôpital, ça fait trois jours que Josette essaie désespérément de mourir. Mais pour ses enfants, ce n’est pas l’heure. Quand l’un a peur pour son fric, l’autre est rongée par sa culpabilité. On se met alors à mesurer la responsabilité de chacun, afin de se mettre d’accord sur qui doit payer, payer, toujours payer, et même la mort tu la payes.
On rit comme on pleure, on s’amuse de la violence du monde, parce que mieux vaut en rire qu’en pleurer, surtout quand on en est victime.

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