Cette année, l'Inc'Rock BW Festival fêtera ses 5 ans. Afin de fêter cet évènement, nous avons mis les petits plats dans les grands. Jugez plutôt : plus de 20 concerts en plein air, 2 scènes dont une couverte, un camping (1 € par personne !), des navettes de bus, des prix bas et inchangés en ces temps difficiles, des artistes de renommée comme Joshua, Saule et les Pleureurs, La Grande Sophie, Dig up Elvis, Jeronimo, Les Gauff', Triggerfinger, Suarez, Victoria Tibblin et bien d'autres...
L'Inc'Rock Festival se déroulera cette année les 8 et 9 mai avec un retour sur le site de la carrière d'Opprebais à Incourt.
Voici la programmation :
>>>> Vendredi 8 mai
>> DJ Sets - 1h40
DJ Alexander K
Du haut de ses bientôt 42 balais, Alexander K ; achète des vinyles depuis bientôt 30ans ! Il a mixé dans d’innombrables lieux à Bruxelles ainsi qu’en Flandres et en Wallonie. Son atout : sa fluidité à pouvoir jouer des morceaux qui n’ont rien en commun de prime abord grâce à un très vaste bagage musical.
DJ Eddie Adams
Issu de la culture rock, Eddie Adams est avant tout un passionné de musique qui s'intéresse autant aux dernières nouveautés electro qu'aux perles disco du passé. Influencé par des DJs tels que 2 Many DJs, The Glimmers ou Optimo, il cultive un éclectisme dans ses sets n'hésitant pas à jouer de tout. Peu importe qu'un disque soit house, electro, disco, rock ou hip-hop, l'important est que ce soit un bon morceau. Il fait ses premières armes à Namur au café "Le monde à l'Envers" en y organisant pendant près d'un an les soirées "Feed Your Bitch" à l'aide de son ami KutMasterShok. Lors de ces soirées, ils invitent leurs amis DJs et mettent un point d'honneur à proposer une musique éclectique de qualité. Par la suite, Eddie Adams est invité à se produire un peu partout en Belgique. Dans sa ville natale de Namur (Music Please, Belvédère, Vinyle Vintage, Poules à lier), mais également à Bruxelles (Dirty Dancing, Café des Halles, It Becomes Infectious, Café Bota, Ric's Boat), à Hasselt (Versuz), à Anvers (Café Capital) ou encore à Gand (10 Days Off, Vooruit). Durant ces soirées, il est amené à jouer aux côtés d'artistes nationaux et internationaux, tels que Simian Mobile Disco, Marc Romboy, Motorcitysoul, Dr Lektroluv, The Glimmers, Pilooski, Aeroplane, Elastix (Smos & Baby Bee), Cosy Mozzy, Jean Montevideo, Compuphonic, The Subs (Starski & Tonic), Rob & Zoopsie, Discobar Galaxie, Surfing Leons, Snooba et bien d'autres...
>> Depotax [ballet i motion] - 0h55
Depotax est un étrange personnage… Certains estiment qu’il a surgi des entrailles de la terre, victime des émanations les plus pesantes de la surface du Globe, d’autres le disent extraterrestre "éveilleur" de conscience… ou est-il issu de quelque incident nucléaire ? Le personnage improbable est descendu parmi nous pour accomplir sa quête, dont il ne perçoit pas encore les détails… Depotax est difficile à cerner, ne persistent de lui que des hypothèses… Une seule certitude : il se produit sur scène, où il interprète ses rituels shamaniques incantatoires, entre théâtre, mascarade, danses, cris et chants dans une langue venue d’ailleurs, et projections cinématographiques, représentations divinatoires du plus profond de son être…
>> Triggerfinger - 23h55
Avec une énergie jamais vue le trio le plus hard rock de Flandre a laissé une empreinte ineffaçable sur le circuit (essentiellement Belge) bien avant le lancement de leur premier album. Ruben Block, le frontman, était fort conscient des limites posées par un album : ’un album est et reste l’enregistrement d’un moment ; il vous montre que vous jouez tel ou tel numéro à ce moment de tel façon, alors qu’un an plus tard les mêmes numéros se jouent quelque peu différemment. La musique est pour nous toujours un processus en évolution. Cette évolution n’est pas captable sur un album’. Le résultat est de toute façon réussi comme ‘enregistrement d’un moment’, ou les influences d’un passé musical riche sont remarquables (Zeppelin, Creedence Clearwater Revival, Motörhead, ZZ Top, The Pretenders, Deep Purple, Masters of Reality, et autres). “Prenez votre guitare imaginaire et faites le grand écart’ était le motus de cet album particulièrement excitant. Depuis 2004, Triggerfinger a à peine diminué d’enthousiasme et leur magie non descriptible a fait trémousser beaucoup d’audiences et fait bondir le toit de tous les bâtiments ou ils se sont produit lors du lancement de cet album dans le Benelux en à l’étranger. Entre-temps nous sommes déjà habitué à l’interaction magistrale entre le chanteur guitariste charismatique Ruben Block, qui lors d’un solo se trouve souvent sur un de ses ampli plutôt que devant, la colonne vertébrale ‘basse’ de Monsieur Pol (a.k.a. le gentil géant) et le percussionniste Mario Goossens, qui semble bien être le lapin Duracel. Un album qui fait bien vite conclure que ce groupe est bien plus que l’addition de ces membres.
En 2007 il devenait temps pour un nouvel ‘enregistrement d’un moment’: “Faders Up”, un enregistrement live du concert que donnait Triggerfinger le 8 septembre 2006 dans le Petrol à Anvers. Une poigné de concerts en 2006, en Belqique et au Pays Bas, ensemble avec les membres de l’ancien groupe Wallon Hulk (qui pour l’occasion fut rebaptisé Les Anges, ce qui fait plus ‘Français’), prouvait que malgré quelques mois de calme relatif, Triggerfinger était plus qu’avant présent. Et en guise de désert Triggerfinger se produit pour la seconde fois au festival Pukkelpop, ou encore une fois il firent bondir la tente Wablief: les trois encores étaient clair, they were happy to be back !
Et ils sont bel et bien de retour. Le 25 février prochain le trio récidive avec un tout nouvel album studio. Produit sous l’œil vigilant de Jo Francken et monté par Fred Kevorkian de l’autre coté de l’océan, Triggerfinger nous livre avec “What Grabs Ya ? ” encore une bien forte dose de testostérone.
Parce que, quoi que nous entendons, à première vue, une démonstration du processus musical évolutionnaire, duquel Block nous parlait déjà en 2004, l’esprit Triggerfinger reste intact sur ce nouvel album et la prémisse de base reste la même : ’Prenez votre guitare imaginaire et faites le grand écart’. Il était grand temps pour un nouvel enregistrement d’un moment, et quel moment ! Le sentiment convainquant d’un concert live n’est dorénavant plus réservé qu’aux moments uniques ou Triggerfinger se produit sur scène, mais vous fait dresser les cheveux chaque fois que vous mettez le disque reluisant dans votre lecteur.
>> The Expérimental Tropic Blues Band - 23h05
Brothers and sisters ! Le trio infernal est de retour, deux ans après la publication de son premier album « Hellelujah » et les multiples péripéties qui s’en sont suivies... Petit coup d’oeil dans le rétro. Depuis l’accouchement d’«Hellelujah » et sa collaboration avec Arno, le groupe a participé au film et à la tournée Ex-Drummer (aux côtés de Millionnaire e.a.), a livré une tournée européenne marathon et s’est attiré les foudres de la justice pour cause d’expression corporelle trop prononcée... Ces multiples aventures et expériences ont sans doute eu pour effet de marquer au fer rouge les caractères déjà bien trempés de nos trois bêtes de scène. Si « Hellelujah » leur a permis de récolter un joli succès, tant auprès de leurs nombreux fans que des critiques musicaux, « Captain Boogie » devrait enfoncer le clou et rassurer les amateurs de rock’n’roll vivant et inspiré. Les Experimental Tropic Blues Band ont en effet réalisé l’album qu’ils voulaient faire, un album libre et touche-à-tout qui évoque autant le Crapping Blues (Goddamn Blues), le fusion rock (Bang Your Head), la disco décadente (Disco D’Inferno), le power rock (Ooh, Those Dicks, I Dig You Much than More), le chicken rock (Coockadooldldo), le r’n’r (Hippy Di Hop)... Ils se sont aussi laissés aller à improviser deux titres en studio (I’m Gonna Try, Baby Sue), et n’ont pas oublié de rendre un hommage à un grand monsieur de la fin des fifties, Buddy Holly, revisité ici dans une version étonnante de Think It Over. Un album sans concession donc, sans doute plus méchant et tranché que son prédécesseur, mais certainement aussi encore plus abouti et personnel que ne l’était « Hellelujah ». Le trio conserve cette furieuse envie de mettre ses tripes, pour ne pas dire autre chose, sur la table et de se livrer corps et âme... Côté live, 2009 commencera sur les chapeaux de roue pour le groupe puisqu’il sera présent, à deux reprises, au désormais incontournable festival Eurosonic à Groningen (Pays-Bas) m i-janvier et qu’il présentera « Captain Boogie » sur la scène de l’Ancienne Belgique le 5 février prochain en tant qu’invité spécial de Triggerfinger! S’ensuivra une tournée de clubs en Belgique en mars en compagnie notamment de Hulkk et de Bob Log III...
>> Joshua - 22h00
JOSHUA est ce groupe qui a brillamment émergé de la scène musicale belge durant l'année 2007. Le travail commun de Greg Avau, tête pensante du projet, du chanteur Senso et du producteur Stef Debruyne n'étant jamais prévisible, ils fixent leurs propres règles du jeu et définissent leur musique sous le nom de "Streetpop": son à l'énergie positive, dense, inspiré de couleurs musicales inattendues et urbaines. En novembre 2006 sortait sur la pointe des pieds leur premier single « What u Doin' », un morceau absolument jubilatoire qui, rapidement, n'a laissé personne indifférent. Depuis, tout s'est enchaîné vite et bien : sortie du premier album « Music & Chocolates » au mois de janvier 2007 sur le nouveau label Belge NoviceMusic. Un album immédiatement salué par les médias qui trouve dans l'éclectisme de leur style une musique à la fois jeune et nouvelle, à l'image du nouveau single « You know how » illustré par un magnifique premier clip d'animation. Au printemps 2007, la tournée est lancée, le batteur Pierrick Destrebeck rejoint le groupe afin de compléter la formation live. JOSHUA monte rapidement en puissance et propose une machine dansante parfaitement huilée, le public mord à pleines dents. S'en suivront 60 concerts (dont les plus grands festivals belges, Dour, Couleur Café, … ) Le groupe représentera également la Belgique dans la partie « nouveau talent » du Printemps de Bourges,… La sortie d'un troisième single, l'irrésistible « Punk Rock song » inondera les ondes FM du royaume (également superbement mis en images). Plus de 20 concerts auront encore jalonné 2008 avec la tournée « Music & Chocolates ». Alors que l'album est toujours classé parmi les meilleures ventes belges, ils viennent de se voir décerner l'Octave de la Musique du « Meilleur concert de l'année ». Au printemps 2008, le groupe signe une License avec Wagram pour une sortie française, et un contrat d'édition avec Universal France. Durant tout l'été, les 4 membres de JOSHUA, devenus inséparables, s'enferment près de trois mois dans leur studio à Bruxelles et enregistrent ainsi leur deuxième album « Animals Will Save The World ». La musique de ce deuxième album définit encore plus l'univers et la musique de JOSHUA. On y retrouve toujours ce qui caractérise le groupe : des sons intrigants mais justes, des compos entières, un album complet sans remplissage, une production soignée, des idées folles, une voix chaude, une musique sexy et un groove dansant. Le band repartira sur les routes belges et françaises avec un nouveau line up et un tout nouveau show durant tout 2009 !
>> Victoria Tibblin - 21h05
L’alerte “tornade” a été déclenchée en décembre de l’année dernière par Gilles Verlant, qui s’est empressé de conseiller l’écoute du premier album de Victoria Tibblin. Le disque, alors, n’était pas encore sorti en Belgique. On se demandait même s’il serait même un jour dans les bacs chez nous. Le buzz avait déjà commencé à gonfler, alors, au départ de Myspace et d’un clip sur internet. Devait encore opérer une prestation à couper le souffle sur Taratata. On avait, alors, déjà pris rendez-vous avec Victoria Tibblin, via son mentor, le toujours punk Odieu, tombé sous le charme de l’ex-mannequin suédoise alors qu’elle opérait dans le groupe Midnite Vultures. Tellement charmé qu’il allait vivre une vraie renaissance artistique grâce à la furie blonde; c’est lui, aidé de l’ex TC Matic Jean-Marie Aerts, a composé et écrit la plupart des morceaux tendus et brûlants de “Victoria Tibblin”, le disque, chanté en français et en anglais. Cet après-midi là, dans un hôtel chic de la chaussée de Charleroi, c’est pourtant tout sauf une agitée du bocal intenable qu’on retrouve, après une volée d’interviews pour les médias belges. Plutôt une grande fille simple, aux antipodes de l’image sauvage qu’elle dégage sur disque et sur scène. Timide, pas du genre à crier fort pour se faire entendre. Elle a, la veille, emprunté l’ukulélé d’un “ami parisien“, dit-elle. Lequel s’avérera être ni plus ni moins que Joseph Racaille, un des animateurs de l’Ukulélé Club de Paris et, non moins accessoirement, l’arrangeur des disques de Thomas Fersen. Elle a donc appris les rudiments de l’ukulélé, la veille. Et la joue modeste: “on verra ce que ça donnera”, tandis qu’Odieu veille au grain, sourire aux lèvres, amusé de toutes ces péripéties. Côté jardin? A la recherche d’un lieu de tournage pas trop étriqué, on nous glisse à l’oreille l’idée de passer dans le sauna. Parce que le Manos 1er a son propre sauna? Oui, et même sa propre salle de sports, en cave. On ira pas jusqu’à suggérer à Victoria de se glisser dans un bain. Elle, mutine, proposera plutôt d’investir un WC, avant de se rétracter. Ce sera plutôt une douche, des couleurs mauresques, un décor que le réceptionniste, à l’entrée, jugeait incongru pour la pratique de l’ukulélé. A-t-on déjà cherché autre chose que la confrontation des styles ? Au petit jeu de l’acoustique, Victoria Tibblin prouve en tout cas qu’elle sait aussi y faire. Energique, même quand elle s’évertue à contenir sa rage musicale. C’est “Don’t Leave” puis “Tue moi”. L’ombre de Catherine Ringier plane sur le Manos. Celle de Victoria Tibblin, et de toutes les chanteuses qui lui servent de modèles, seront quant à elles aux Ardentes début juillet et encore par les Francofolies de Spa.
>> Jeronimo - 20h10 - Indé
Jeronimo est un projet lancé début 2000 en solitaire à Liège par Jérôme Mardaga. Un an plus tard, le single Ton éternel petit groupe est diffusé sur Radio 21. Puis le label indépendant Anorak Supersport offre la signature tant attendue à Jeronimo, qui devient finalement un trio et donne ses premiers concerts au festival de Dour et aux Nuits Botanique. Son premier album, Un monde sans moi sort en avril 2002 en Belgique et est très bien accueilli par la critique et le public. Le disque est produit par Jeronimo lui-même à la maison et est mixé par Rudy Coclet (Arno, Sharko, Expérience...) à Bruxelles. C'est au Quebec que Jeronimo va tourner le clip de Ma femme me trompe, tout se produisant sur de nombreuses scènes locales. Jeronimo fait un carton dans ce pays. En 2005, le groupe revient avec un second opus, l'énigmatique 12h33. En août 2007, Jeronimo entre en studio en Italie pour enregistrer un troisième album Mélodies Démolies, qui arrive dans les bacs à l'automne 2008.
>> A Brand - 19h20 - Alternative / Rock / Glam
A Brand Groupe rock belge comprenant Dag Taeldeman, Frederik Heuvinck, Frederik De Lepeleere, Tim Bekaert et Tom Vermeir. Trois albums au compteur: 45RPM (2004), Hammerhead (2006) et Judas (2008).
Beats per minute Le premier single ‘Time’ démarre à grande vitesse,175 beats per minute pour être précis. C’est le morceau d’introduction de ‘Judas’. Une chanson qui parle du temps qui passe vite et qui est sans pitié. C’est ainsi pour tout le monde.
Café Costume Les créateurs des nouvelles tenues argentées de A Brand. Les Looks sont importants pour ce groupe. Auparavant, leurs costumes de scène étaient créés par Véronique Branquinho.
Dag Taeldeman Chanteur, guitariste, auteur des textes et fondateur de A Brand. (Voyez aussi: F - Frederik Heuvinck). A grandi à Landegem. En tant que musicien/performer, il a participé aussi à des spectacles de Jan Fabre , entre autres.
Elvis Presley Tout est de sa faute ! Dag Taeldeman: “Mon père possédait une excellente collection, surtout du rock-‘n-roll et du blues des années ’50. Et c’est avec Elvis que mon éducation musicale a commencé.”
Frederik Heuvinck Batteur, chanteur, et co-fondateur de A Brand. Est né et a grandi à Dendermonde. Dag Taeldeman et Frederik Heuvinck ont débuté A brand alors qu’ils étaient en tournée avec un autre groupe.
On stage Une des activités favorites de A Brand. A Brand est un groupe de scène. Un vrai. Presque toutes les chansons du disque ont d’ailleurs été testées live au préalable.
Trahir Le thème principal de Judas. Trahir comme : être trahi par soi-même, son amant ou ses hormones (The Bubbles, Can’t help it). Être trompé par de mauvais amis ou des mythomanes (Judas, Paper Covers Rock). Ou être la victime d’une religion (Drop the Messiah). “Mais le mensonge n’est pas toujours négatif”, précise Dag Taeldeman. “L’illusion peut être aussi belle. Comme l’art en général, les films et le rock-‘n-roll en particulier.”
Un deux trois quatre cinq six sept Sept jours /semaine c’est le rythme de travail d’ A Brand pour l’enregistrement de Judas. Dag Taeldeman: “Nous travaillions chaque jour, les weekends compris, de 10h le matin à 22h du soir. Et après on rentrait directement du studio à la maison. Pas de fête, pas de boisson, ni de philosophies de comptoir. Juste la concentration.”
Wodka L’essence rock-‘n-roll qui a presque étranglé A Brand trop tot. Dag Taeldeman: “Au festival South By Southwest au Texas le bassiste Frederik (De Lepelere) a volé une bouteille de wodka dans la loge des Queens of the Stone Age. Pour fêter son anniversaire. Après avoir sifflé cette bouteille, il est tombé d’un pont dans une petite rivière, une chute de sept mètres... Deux jours plus tard, il faisait du ski nautique.”
>> Saint - 18h35 - Rock / Pop / Indie
Saint, c’est la rencontre entre Steve Jones, anglais originaire de Manchester et qui a jeté l’ancre en Belgique et de de 2 musiciens belges Philippe Havelange et Olivier Demeyere. Après un premier album autoproduit « Bones and Telephones » et réalisé par Rudy Coclet en 2005, ce trio « presque » belge nous revient avec un nouvel album, "Medusa", enregistré au Synsound Studio avec la complicité de Dan Lacksman. Dès la première plage un univers s'installe... quelque part entre la pop et un folk rock mélodique… avec des accents de Coldplay, de Radiohead, de Travis... Mais à des sonorités visiblement inspirées de classiques pop-rock s’ajoutent une audace, une petite provocation, une « patte » singulière... Puis vient la voix de Steve Jones., songwriter et leader charismatique du groupe. De la puissance pure, sans cri, une texture douce comme du velours, et une énergie infaillible...
>> La Fondation Phénix - 18h00 - Progressive / Hip Hop / Bossa Nova

